La médiation de la consommation coach thérapeute 2026 désigne une obligation légale simple : si vous vendez des prestations à des particuliers, vous devez proposer un médiateur de la consommation.
Cette règle concerne les coachs, les thérapeutes et les praticiens du bien-être. Elle s’applique dès le premier client, quel que soit votre statut.
En 2026, la médiation reste un point de conformité souvent oublié. Pourtant, il suffit de quelques étapes concrètes pour être en règle et rassurer vos clients.
Médiation de la consommation : définition claire
La médiation de la consommation est un dispositif amiable de règlement des litiges. Il permet à un client particulier de solliciter un médiateur en cas de désaccord avec un professionnel.
Le médiateur est un tiers indépendant. Il propose une solution. Ensuite, chaque partie reste libre de l’accepter ou non.
En pratique, la médiation sert surtout à éviter que le conflit s’envenime. Elle sert aussi à montrer que vous jouez le jeu d’un cadre professionnel.
Qui est concerné en 2026
Vous êtes concerné si vous remplissez ces deux conditions :
- Vous êtes un professionnel (coach, consultant, formateur, thérapeute, praticien du bien-être).
- Vous vendez à des clients particuliers.
Peu importe votre statut, votre chiffre d’affaires ou que vous travailliez en présentiel ou à distance.
Dès que vous facturez un particulier, l’obligation s’applique.
À l’inverse, si vous facturez uniquement des entreprises, la médiation de la consommation n’est pas obligatoire.
Ce que la loi vous demande concrètement
La médiation de la consommation coach thérapeute 2026 repose sur trois actions simples.
1) Choisir un médiateur agréé
D’abord, vous devez choisir un médiateur de la consommation.
Attention : il doit être agréé par l’Etat.
Ensuite, vous devez adhérer AVANT qu’un litige apparaisse. La cotisation annuelle varie beaucoup en fonction des médiateurs. Comptez entre 60€ et 160e pour trois ans.
2) Informer vos clients
Puis, vous devez informer vos clients de façon claire. L’information doit être facile à trouver. Elle doit aussi être à jour.
Concrètement, vous indiquez :
- Le nom du médiateur.
- Ses coordonnées.
- Le site ou le moyen de saisine.
3) Mettre l’information au bon endroit
Enfin, vous placez cette information dans vos supports.
En pratique, les endroits les plus importants sont :
- Vos CGV ou votre contrat.
- Votre site internet, si vous en avez un.
L’objectif est simple : le client doit savoir quoi faire si un litige survient.
Médiation 2026 : ce qui change et ce qui ne change pas
En 2026, le principe ne change pas : vous devez proposer un médiateur aux particuliers.
Ce qui change le plus souvent, ce sont les erreurs de mise à jour. Par exemple, un médiateur peut modifier ses coordonnées. Ou bien, votre activité évolue et vous oubliez de mettre à jour vos documents.
Donc, en 2026, le bon réflexe est le suivant : vérifiez une fois par an. C’est rapide. Et cela évite les mauvaises surprises.
Les erreurs à éviter
Voici les erreurs les plus fréquentes.
- Vous n’adhérez à aucun médiateur.
- Vous choisissez un dispositif non agréé.
- Vous indiquez le médiateur, mais pas ses coordonnées.
- Vous oubliez de mettre l’information dans vos CGV ou votre contrat.
- Vous laissez une information obsolète sur votre site.
La bonne nouvelle, c’est que ces erreurs se corrigent vite. Cependant, il faut le faire avant un litige, pas pendant.
FAQ
La médiation de la consommation est-elle obligatoire en 2026 ?
Oui. Elle reste obligatoire si vous vendez à des particuliers.
Dois-je proposer la médiation si je fais uniquement du distanciel ?
Oui. La vente en ligne ou à distance ne change rien.
Où dois-je afficher le médiateur ?
Au minimum dans vos CGV ou votre contrat. Ensuite, ajoutez-le sur votre site si vous en avez un.
Dois-je prévenir mon client au moment du litige seulement ?
Non. Vous devez informer en amont. Le client doit pouvoir trouver l’information facilement, même sans conflit.
Conclusion
En 2026, être conforme à la médiation de la consommation n’est plus une option pour les coachs, thérapeutes et praticiens du bien-être qui travaillent avec des particuliers. C’est une obligation de base.
Mais, à elle seule, elle ne suffit pas.
Pour exercer sereinement et éviter les mauvaises surprises, cette obligation doit s’inscrire dans un cadre juridique cohérent.
Concrètement, cela passe aussi par :
- Des contrats et des conditions générales de vente (CGV) à jour.
- Le respect des règles du RGPD dès la collecte des données clients.
- Un site internet conforme.
Quand ces éléments sont en place, la relation client est plus claire et l’activité peut se développer sans stress inutile.
Chez Houjo, c’est exactement ce que nous faisons : accompagner les coachs, consultants, formateurs, praticiens et thérapeutes du bien-être à sécuriser leur activité grâce à des packs juridiques concrets, pensés pour être compris et utilisés au quotidien.




