Vous êtes coach, sophrologue, naturopathe, psychopraticien ou autre praticien du bien-être et vous utilisez ChatGPT, Claude, Mistral ou une autre IA pour préparer vos contenus ?
Vous lui demandez peut-être de reformuler un post LinkedIn, structurer une newsletter, créer un exercice pour vos clients, préparer une fiche pédagogique ou générer un visuel.
Faut-il alors préciser : « Ce contenu a été créé avec une intelligence artificielle » ?
Dans la majorité des cas, non.
L’AI Act n’impose pas d’étiqueter systématiquement tous les contenus créés avec l’aide d’une IA.
En revanche, certaines situations nécessitent davantage de transparence, notamment lorsqu’un contenu artificiel peut être pris pour authentique ou lorsqu’une personne échange directement avec une IA sans le savoir.
Et pour les professionnels de l’accompagnement, une autre question est tout aussi importante : quelles données de vos clients avez-vous transmises à l’IA pour créer ce contenu ?
Voici les règles à connaître.
Coach ou thérapeute : faut-il signaler que ChatGPT vous aide à créer vos contenus ?
Prenons une situation très courante.
Vous êtes coach professionnel et souhaitez publier un post LinkedIn sur la prise de poste d’un manager.
Vous donnez vos idées à ChatGPT. L’IA vous aide à structurer le post, propose plusieurs accroches et reformule certains passages.
Vous relisez ensuite le texte, le modifiez, ajoutez votre expérience et vérifiez les informations avant de le publier.
Vous n’avez pas à ajouter automatiquement « contenu généré par IA ».
Même principe si vous êtes thérapeute ou praticien et que vous utilisez l’IA pour trouver un plan d’article, préparer une newsletter, améliorer une page de présentation ou simplifier une explication destinée à vos prospects.
Chez Houjo, nous faisons une distinction simple : l’IA qui vous aide à travailler n’est pas la même chose que l’IA qui intervient directement auprès de votre client ou de votre audience.
Dans le premier cas, elle reste un outil de travail.
Pour apprendre à l’utiliser efficacement sans lui confier votre expertise, consultez nos 15 prompts IA pour coachs et thérapeutes.
Pas systématiquement.
lass= »yoast-text-mark » />>Vous êtes naturopathe et utilisez ChatGPT pour structurer une newsletter sur vos prochains ateliers.
>Vous êtes coach et lui demandez de clarifier un article sur la reconversion professionnelle.
>Vous êtes sophrologue et vous faites reformuler un texte présentant votre méthode.
Dans ces situations, aucune mention « généré par IA » n’est automatiquement nécessaire.
Mais il y a une condition essentielle : vous devez rester maître du contenu publié.
Chez Houjo, notre recommandation est simple : utilisez l’IA pour accélérer le travail, mais vérifiez toujours les informations, adaptez les formulations à votre pratique et assumez personnellement ce que vous publiez.
C’est particulièrement important dans les métiers du coaching, de la thérapie et du bien-être.
Une IA peut facilement produire une formulation trop affirmative sur la santé, inventer une référence, présenter comme certain un bénéfice qui ne l’est pas ou transformer une information de bien-être en promesse thérapeutique.
Le principal risque n’est donc pas toujours d’oublier une mention IA.
Il est souvent de publier un contenu que vous n’avez pas suffisamment vérifié.
Que change l’AI Act depuis le 2 août 2026 ?
Depuis le 2 août 2026, plusieurs obligations de transparence prévues par l’article 50 de l’AI Act sont applicables.
Mais cela ne signifie pas : « Tout ce qui a été créé avec ChatGPT doit désormais porter une étiquette. »
Les règles visent des situations précises, notamment les interactions directes avec certains systèmes d’IA, les deepfakes et certains textes générés ou manipulés par IA destinés à informer le public sur des questions d’intérêt public.
Vous pouvez consulter directement l’article 50 de l’AI Act.
Chez Houjo, nous avons également traduit les principales règles en situations concrètes dans notre article « Exercice généré par ChatGPT. »
Même raisonnement pour une checklist, une trame de réflexion, un support pédagogique ou une fiche pratique préparée avec l’aide d’une IA.
Chez Houjo, notre position est simple : l’IA peut vous aider à préparer un support, mais vous devez rester responsable de ce que vous remettez à votre client.
La situation devient en revanche très différente si vous demandez à l’IA de travailler directement à partir de l’histoire réelle ou des données personnelles de ce client.
Vous utilisez les informations d’un client dans ChatGPT : le vrai problème est souvent ailleurs
Imaginez que vous écriviez dans votre outil d’IA :
« Ma cliente a 42 ans, dirige une équipe dans telle entreprise, vient de divorcer et traverse actuellement un burn-out. Voici le compte rendu de notre séance. Proposez-moi un exercice pour notre prochain rendez-vous. »
La question principale n’est plus : « Dois-je dire à ma cliente que l’exercice a été généré par IA ? »
Vous avez d’abord un sujet de confidentialité et de protection des données personnelles.
Les métiers du coaching, de la thérapie et du bien-être impliquent souvent l’accès à des informations très personnelles : situation professionnelle, difficultés familiales, état émotionnel, santé, conflits ou projets personnels.
Chez Houjo, nous recommandons donc de ne pas transmettre à une IA des informations permettant d’identifier un client sans avoir vérifié le cadre applicable et les garanties offertes par l’outil utilisé.
Et retirer seulement le prénom n’est pas toujours suffisant pour anonymiser une personne.
Nous détaillons ce risque dans notre guide sur l’intelligence artificielle, le RGPD et la confidentialité des clients.
Si vous utilisez un outil qui enregistre ou retranscrit directement les échanges, consultez également notre article sur la transcription IA des séances de coaching et d’accompagnement.
L’IA intervient réellement dans votre accompagnement : faut-il informer le client ?
Il faut ici distinguer deux situations.
Vous utilisez ponctuellement ChatGPT dans votre organisation interne pour clarifier une idée, préparer une trame ou reformuler une consigne.
L’IA reste en périphérie de la prestation.
Mais imaginons qu’elle produise régulièrement des plans d’action personnalisés, analyse les réponses de vos clients, génère leurs synthèses ou participe directement au suivi entre les séances.
La situation n’est plus la même.
La question dépasse alors la simple mention « généré par IA ».
Votre client doit pouvoir comprendre quelle place l’IA occupe réellement dans la prestation qu’il achète.
C’est à la fois une question juridique et une question de confiance.
Chez Houjo, nous considérons que plus l’IA intervient directement dans l’accompagnement, plus votre pratique doit être transparente et cohérente avec vos documents contractuels.
Nous expliquons notamment comment encadrer ces usages dans notre article IA et contrat de coaching : les clauses à prévoir.
Un chatbot IA répond à vos prospects : devez-vous les prévenir ?
Vous installez un assistant sur votre site.
Un prospect lui demande : « Est-ce que votre accompagnement est adapté à ma situation ? »
Il reçoit immédiatement une réponse automatisée.
Lorsque ce n’est pas évident dans le contexte, la personne doit pouvoir comprendre qu’elle échange avec une intelligence artificielle et non avec vous ou un membre de votre équipe.
L’article 50 de l’AI Act prévoit précisément cette logique de transparence pour les systèmes destinés à interagir directement avec des personnes.
Pas besoin pour autant d’un avertissement anxiogène.
Une phrase claire peut suffire : « Cet assistant utilise une intelligence artificielle pour vous aider à vous orienter. »
La règle Houjo est simple : ne laissez pas volontairement votre prospect penser qu’un humain lui répond si ce n’est pas le cas.
Dans les métiers de l’accompagnement, la relation de confiance commence bien avant la première séance.
Vous créez une image avec l’IA : faut-il écrire « générée par IA » ?
Pas systématiquement.
>Vous êtes sophrologue et demandez à une IA de créer une illustration abstraite autour de la respiration.
>Vous êtes coach et générez une image symbolisant un changement de carrière.
>Vous êtes naturopathe et utilisez une illustration artificielle de plantes pour accompagner un post.
Il n’existe pas une règle générale vous obligeant à ajouter visiblement « image générée par IA » sous chaque création de ce type.
Une distinction est cependant importante.
Les fournisseurs de systèmes génératifs ont leurs propres obligations pour permettre d’identifier techniquement certains contenus artificiels.
Cela ne signifie pas que vous devez, en tant que coach ou praticien, ajouter systématiquement une étiquette visible sous chacune de vos illustrations.
En revanche, la situation change lorsqu’un contenu risque d’être pris pour authentique.
Vous créez une fausse photo ou une fausse vidéo réaliste : attention
Imaginez que vous génériez la photo réaliste d’un faux client dans votre cabinet.
Ou une vidéo faisant dire quelque chose à une personne réelle qu’elle n’a jamais dit.
Ou encore une voix artificielle reproduisant celle d’une personne identifiable.
Vous entrez alors dans une situation beaucoup plus sensible.
Lorsqu’un contenu constitue un deepfake, l’AI Act impose dans certaines situations d’indiquer qu’il a été généré ou manipulé par une IA.
Pour un coach, thérapeute ou praticien, Houjo ajoute une règle très simple : ne fabriquez jamais une fausse preuve sociale.
Une image ne doit pas laisser croire qu’elle représente l’un de vos vrais clients lorsqu’elle est artificielle.
Une vidéo générée par IA ne doit pas créer l’impression qu’une personne réelle recommande votre accompagnement si ce témoignage n’existe pas.
Votre crédibilité vaut beaucoup plus qu’un visuel spectaculaire.
Et si vous utilisez un avatar IA dans vos vidéos ?
Tout dépend de ce que votre audience peut comprendre.
Un avatar manifestement artificiel utilisé pour présenter un contenu pédagogique ne crée pas la même confusion qu’une vidéo imitant une personne réelle.
Posez-vous une question simple : la personne qui regarde cette vidéo peut-elle raisonnablement croire qu’elle voit ou entend une véritable personne qui a réellement prononcé ces mots ?
Plus la frontière avec la réalité devient difficile à percevoir, plus la transparence devient importante.
Thérapeute ou praticien : attention aux contenus liés à la santé
Cette situation mérite une vigilance particulière.
Vous êtes naturopathe, sophrologue, hypnothérapeute ou autre praticien et vous utilisez une IA pour rédiger un contenu sur le sommeil, l’anxiété, la douleur, la nutrition, le stress ou une problématique de santé.
Deux sujets se superposent.
Le premier est celui de l’exactitude.
Une IA peut inventer une étude, simplifier abusivement un résultat scientifique ou présenter comme certain un bénéfice qui ne l’est pas.
Dans les métiers du bien-être, cela peut également vous conduire à utiliser un vocabulaire ou des promesses qui ne correspondent pas aux limites de votre pratique.
Le second est celui de l’AI Act.
Certains textes générés ou manipulés par IA destinés à informer le public sur des questions d’intérêt public sont soumis à une obligation spécifique de transparence.
Cette obligation ne s’applique cependant pas lorsque le contenu a fait l’objet d’un véritable examen humain ou d’un contrôle éditorial et qu’une personne physique ou morale en assume la responsabilité éditoriale.
Chez Houjo, nous recommandons donc une règle plus simple à appliquer au quotidien : ne publiez jamais automatiquement un contenu santé produit par une IA. Vérifiez-le, corrigez-le et assumez-en réellement le contenu.
Faut-il signaler l’IA lorsque vous préparez une séance ?
Pas parce que vous avez simplement demandé à une IA :
« Donnez-moi dix questions génériques à poser à une personne qui hésite à changer de métier. »
Vous travaillez alors sur une situation abstraite.
Mais si vous transmettez les notes détaillées d’une véritable séance et demandez à l’IA :
« Analysez ce que mon client m’a dit et dites-moi ce que je dois travailler lors de notre prochaine séance », le problème est différent.
Vous faites intervenir l’IA beaucoup plus profondément dans l’accompagnement et vous traitez potentiellement des données personnelles.
Vous risquez aussi de déléguer à un outil une partie de l’analyse pour laquelle votre client a précisément fait appel à vous.
Chez Houjo, nous défendons une utilisation assez simple de l’IA : elle peut aider à structurer, organiser et clarifier. Elle ne doit pas remplacer votre discernement professionnel.
Vous trouverez d’autres exemples dans notre article IA et coaching : 3 manières d’utiliser l’IA pour gagner du temps.
Faut-il signaler un contenu généré par IA pour son référencement Google ?
Non.
Google ne demande pas d’ajouter systématiquement la mention « généré par IA » pour qu’un contenu puisse être référencé.
Le moteur recommande surtout de privilégier l’exactitude, la qualité et la pertinence des contenus, et de vérifier manuellement les productions générées par IA.
Vous pouvez consulter les recommandations officielles de Google sur les contenus générés par IA.
Pour un coach ou thérapeute, la bonne stratégie SEO n’est donc pas de produire trois fois plus de contenus parce que ChatGPT permet de rédiger plus vite.
C’est d’utiliser l’IA pour gagner du temps tout en ajoutant ce qu’elle ne possède pas : votre expérience, vos exemples, votre expertise métier et votre connaissance de vos clients.
Faut-il ajouter une mention IA par prudence même lorsqu’elle n’est pas obligatoire ?
Vous pouvez, mais ce n’est pas nécessairement utile.
Ajouter « généré par IA » sous chaque post, email, fiche pratique ou présentation alors que vous avez réellement travaillé le contenu peut surtout créer de la confusion sur votre propre contribution.
Chez Houjo, nous ne recommandons donc pas de mettre la mention partout « au cas où ».
Posez-vous plutôt cette question : l’absence d’information sur l’utilisation de l’IA risque-t-elle de tromper mon client ou mon audience ?
- Si l’IA vous a simplement aidé à reformuler un paragraphe, probablement pas.
- Si un chatbot répond directement à votre prospect, l’information devient pertinente.
- Si vous remettez à votre client une analyse largement automatisée alors qu’il pense bénéficier exclusivement de votre analyse personnelle, la transparence mérite aussi d’être examinée.
- Si vous publiez une vidéo qui semble réelle alors qu’elle ne l’est pas, la nécessité d’informer devient évidente.
La règle Houjo avant de publier un contenu créé avec l’IA
Avant de publier ou d’utiliser un contenu préparé avec une IA, vérifiez cinq points :
- Vous avez réellement relu et vérifié le contenu.
- Vous êtes prêt à en assumer personnellement le fond.
- Vous n’avez pas transmis sans précaution des informations permettant d’identifier un client.
- Votre audience ne risque pas de prendre pour réel un contenu artificiel.
- Une personne ne pense pas échanger avec vous alors qu’elle échange avec une IA.
Si l’IA vous a simplement aidé à structurer ou reformuler un contenu que vous avez ensuite contrôlé, aucune mention automatique n’est généralement nécessaire.
La règle Houjo peut se résumer ainsi : plus l’IA se rapproche de votre client, de ses données ou de votre expertise, plus votre vigilance doit augmenter.
Transparence sur l’IA : ce qu’il faut retenir
Pour un coach, thérapeute ou praticien du bien-être, le sujet ne se résume pas à ajouter une étiquette « généré par IA ».
Lorsque L’IA vous aide simplement à travailler, elle peut reformuler, structurer ou proposer des idées. Si vous contrôlez réellement le résultat, aucune mention spécifique n’est généralement nécessaire.
Lorsque l’IA intervient directement auprès de votre client ou de votre prospect, par exemple via un chatbot, des supports individualisés ou certaines analyses, vous devez réfléchir à la transparence, au RGPD et à la place réelle donnée à l’outil.
Lorsque l’IA crée quelque chose qui pourrait être pris pour réel, notamment une voix, une vidéo ou une image réaliste, la vigilance augmente nettement et certaines obligations prévues par l’AI Act peuvent s’appliquer.
La bonne question n’est donc pas seulement : « Ai-je utilisé ChatGPT ? »
Mais plutôt : « Est-ce que mon client ou mon audience risque d’être trompé sur ce qui est humain, ce qui est artificiel ou sur la manière dont sa situation a été traitée ? »
Chez Houjo, quelle utilisation de l’IA recommandons-nous ?
Nous pensons chez Houjo que l’IA peut être extrêmement utile aux coachs, thérapeutes et praticiens du bien-être.
Elle peut faire gagner du temps, clarifier une idée, structurer des contenus, améliorer des supports et simplifier certaines tâches.
Mais elle doit rester à la bonne place.
Votre valeur ne repose pas sur la capacité de ChatGPT à produire un texte en quelques secondes.
Elle repose sur votre écoute, votre expérience, votre discernement et la relation que vous construisez avec vos clients.
Chez Houjo, nous défendons donc une utilisation de l’IA qui fait gagner du temps sans déléguer votre expertise, votre responsabilité ni la confiance de vos clients.
Pour retrouver l’ensemble des bonnes pratiques, consultez notre guide complet pour utiliser l’IA dans son activité de coach, thérapeute ou praticien du bien-être.
Nos clients disposent également dans les Packs Houjo d’un guide dédié à l’utilisation responsable et sécurisée de l’IA, régulièrement actualisé en fonction des évolutions réglementaires.
FAQ : faut-il signaler un contenu généré par IA ?
Faut-il indiquer qu’un post LinkedIn a été écrit avec ChatGPT ?
Non, pas systématiquement. Si ChatGPT vous aide à structurer ou reformuler un post que vous relisez, adaptez et vérifiez ensuite, aucune mention automatique « généré par IA » n’est imposée.
Un coach doit-il dire à ses clients qu’il utilise ChatGPT ?
Pas pour chaque utilisation ponctuelle. En revanche, si l’IA intervient dans l’accompagnement ou dans les supports personnalisés remis au client, il est pertinent que votre information et vos documents correspondent à votre pratique réelle.
Un thérapeute doit-il signaler qu’un article sur la santé a été écrit avec une IA ?
Pas automatiquement. Les contenus liés à la santé nécessitent toutefois une vérification humaine particulièrement rigoureuse. Des règles spécifiques existent aussi pour certains textes générés ou manipulés par IA destinés à informer le public sur des questions d’intérêt public.
Faut-il signaler une image créée avec une IA ?
Pas systématiquement par une mention visible. En revanche, lorsqu’une image ou une vidéo constitue un deepfake ou peut être prise pour une représentation authentique d’une personne ou d’un événement réel, des obligations de transparence peuvent s’appliquer.
Peut-on utiliser ChatGPT pour créer des exercices destinés à ses clients ?
Oui, notamment à partir de situations génériques ou fictives. La vigilance augmente fortement si vous transmettez à l’IA des informations relatives à un véritable client.
Peut-on utiliser l’IA pour préparer une séance de coaching ou d’accompagnement ?
Oui pour structurer des idées ou créer des trames génériques. Transmettre les notes détaillées d’une séance réelle soulève en revanche des questions de confidentialité, de RGPD et de place de l’IA dans votre accompagnement.
Un chatbot doit-il indiquer qu’il utilise une IA ?
Lorsque la personne pourrait croire qu’elle échange avec un humain, elle doit pouvoir comprendre qu’elle interagit avec une intelligence artificielle.
Google pénalise-t-il un article rédigé avec une IA ?
Pas simplement parce qu’une IA a été utilisée. Google recommande avant tout des contenus exacts, pertinents, utiles et vérifiés. Produire massivement des contenus automatisés sans réelle valeur ajoutée peut en revanche poser problème.
Écrire « généré par IA » permet-il d’éviter toute responsabilité ?
Non. Cette mention ne vous décharge pas de la responsabilité du contenu que vous choisissez de publier ou d’utiliser dans votre activité.




